Gan Outre-Mer / Oceania : une convergence de valeurs

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.

Date de publication:
gechos header article blog (24)

Le Groupe Groupama, intégrant Gan Outre-Mer et Groupama Pacifique, est impliqué dans la sauvegarde et la valorisation du milieu marin depuis près de 30 ans. Durant ces trois décennies, plusieurs actions novatrices ont été portées en ce sens par les différentes marques et entités du Groupe. Jusqu’à aboutir notamment, en Polynésie française, à un partenariat avec l’association Oceania, dédiée à l’étude et à la protection des cétacés, au premier rang desquels les emblématiques baleines à bosse, depuis décembre 2017. Afin de renforcer ce partenariat et de faire le point sur les projets, une journée d’échanges a été organisée à la mi-décembre 2025, au siège de l’association à Moorea, entre l’équipe Oceania, Gan Outre-Mer et ses 3 salariées adhérentes à l’association.

L’une des actions fondatrices de l’engagement du Groupe Groupama envers le milieu marin a été le partenariat historique avec le skipper et navigateur français Franck Cammas, qui a écrit l’un des plus beaux chapitres de la voile française. Gan Outre-Mer/Groupama Pacifique, suivant cette impulsion, s’est à son tour engagée dans cette cause en créant en 2008 la plus grande course de voile de Nouvelle-Calédonie : la New Caledonia Groupama Race. Puis en 2011, Gan Outre-Mer a de son côté fait le choix de soutenir l’Observatoire des requins de Polynésie (ORP), une jeune association militant pour la protection de ces animaux essentiels à l’écosystème. De plus en plus investie en matière de RSE, Gan Outre-Mer n’a cessé depuis lors d’accroître son engagement environnemental, prioritairement au bénéfice de la biodiversité marine. C’est pourquoi la marque a également choisi, dès 2018, de soutenir Oceania, une autre toute jeune association dévouée à la protection des cétacés en Polynésie française.

Oceania aujourd’hui

charlotte

Charlotte ESPOSITO, fondatrice et présidente de OCEANIA

Fondée par Charlotte Esposito, jeune scientifique spécialisée en biologie marine et plus précisément en cétologie, Oceania a pris, en 8 ans, beaucoup d’ampleur tant au niveau de son équipe que de ses actions. Fonctionnant avec 3 personnes à ses débuts, la structure a connu en 2024 un tournant majeur avec la création de son programme Ocean Watch, qui emploie aujourd’hui 8 personnes de manière permanente, épaulées par une quinzaine de bénévoles investis sur les actions de manière régulière et le soutien de 153 adhérents. Bâtie initialement autour du projet Vigie sanctuaire, un plan de surveillance qui vise à comprendre les phénomènes de collisions – l’un des plus grands dangers menaçant les cétacés dans leur environnement naturel – pour mieux les prévenir, l’association, impliquée en parallèle dans l’insertion professionnelle, s’est prioritairement attelée à former une quarantaine d’OMM (observateurs mammifères marins) embarqués à bord des gros navires assurant le transport des passagers et des véhicules entre Tahiti et Moorea, où le trafic est particulièrement dense et donc le risque de collisions accru, afin de constituer une aide au pilotage. En 2025, 5 de ces OMM étaient encore en activité à bord des bateaux partenaires (Terevau, Aremiti et Vaeara’i) alors que l’association ambitionne de faire reconnaître dès 2026 cette formation par le Pays, de façon à ce qu’elle devienne certifiante et débouche sur un véritable métier.

En marge de ce premier volet, Oceania a lancé par la suite, en 2021, Pāruru, un programme de recensement des baleines à bosse à l’échelle du sanctuaire polynésien, dans le cadre de la signature d’une convention avec la Diren (Direction de l’Environnement). Ces deux missions centrales ont été regroupées en 2024 au sein du programme Ocean Watch, qui vise essentiellement à diversifier les méthodes pour le recensement des baleines, intégrer de nouveaux partenaires prestigieux comme l’Office français de la biodiversité, renforcer les volets pédagogie et formation à destination du grand public et des scolaires. Destiné essentiellement à améliorer la connaissance globale des cétacés, à les quantifier et caractériser les pressions anthropiques qu’ils subissent, le programme Ocean Watch, planifié jusqu’en 2027, prévoit aussi de renforcer les observateurs et intègre désormais d’autres animaux (d’autres espèces de baleines ainsi que des dauphins).

Une première mondiale

Les données collectées durant les 8 années du programme anticollision ont d’ores et déjà permis d’identifier les zones les plus à risques et d’aboutir en 2025 à la mise en œuvre d’une nouvelle réglementation réduisant la vitesse autorisée entre Tahiti et Moorea pour les gros navires. Ces données ont aussi attiré l’attention d’importants partenaires intéressés à faire passer ce programme à la vitesse supérieure via l’IA et le déploiement de plateformes autonomes.

 

Concrètement, ces plateformes, dont une est déjà installée à Faa’a et deux autres à Moorea, autonomes grâce à des panneaux solaires et fonctionnant avec le réseau téléphonique, prennent et collectent les photos des animaux évoluant dans un périmètre assez proche ; ces clichés sont ensuite annotés afin d’optimiser la finesse et la pertinence des identifications, et éviter ainsi des fausses alertes. Les mois à venir seront encore dédiés à cette phase d’annotations et de tests avant la véritable mise en service de cette première mondiale, baptisée Ocean IA, qui doit permettre à terme à ces plateformes d’identifier rapidement les cétacés et d’alerter directement les capitaines des bateaux présentant un risque de collision avec eux. Un second objectif étant d’en déployer ultérieurement de semblables dans l’archipel des Raromatai.

 

 

Oceania en chiffres

Depuis le début de ces programmes, Oceania est parvenue à l’identification de 1 057 baleines. L’année 2025 a permis 537 observations de baleines à bosse entre Tahiti et Moorea, qui ont donné lieu à 111 manœuvres d’évitement (réduction de la vitesse ou changement de cap). En 8 années d’activité, Oceania affiche près de 900 collisions évitées à son actif. Sur le plan du matériel, l’association dispose aussi aujourd'hui de 6 hydrophones pour enregistrer notamment les chants permettant d’identifier les animaux présents dans ces eaux mais aussi d’étudier les interactions entre espèces. Enfin, il est à noter que le volet OMM Kids, déployé dans des écoles de France et de Polynésie partenaires depuis quelques années par Oceania, a permis, en 2025, la sensibilisation et l’information de 436 enfants polynésiens issus de 20 classes de 10 écoles différentes ; et de 23 classes de 14 écoles différentes, mais de mêmes niveaux, en Métropole.

L’engagement pérenne de Gan Outre-Mer aux côtés d’Oceania

Le soutien financier apporté par Gan Outre-Mer contribue à financer les actions menées sur le terrain, en particulier les programmes d’observation, de recherche et de prévention des collisions. Tandis que ses opérations de communication ont pour but d'aider l'association à faire connaître ses actions et à sensibiliser tous les Polynésiens au rôle et aux interventions d’Oceania, et surtout à l'importance de protéger les baleines. Dans cette perspective, l’opération la plus conséquente de l’année aura été celle par laquelle Gan Outre-Mer s’est engagée à reverser à l’association Oceania 500 Fcfp pour tout nouveau contrat Auto, Habitation ou Santé souscrit pendant la saison, c’est-à-dire entre le 15 juillet et le 31 octobre 2025, tout en sensibilisant ses clients aux actions de l’association ; opération solidaire qui a été suivie fin novembre de la remise d’un chèque d’un montant de 750 000 Fcfp pour l’année 2025.

 

 

C’est dans ce contexte que s’est déroulée une journée de rencontre et d’échanges organisée à la mi-décembre à Moorea, entre l’équipe d’Oceania, la direction de Gan Outre-Mer et les 3 salariées de Gan Outre-Mer adhérentes de l’association grâce à une adhésion offerte par Gan Outre-Mer, à savoir Séverine, responsable déléguée en Polynésie française, Tevaite, chargée de clientèle pour les marchés professionnels, et Emmanuelle, responsable commerciale pour le marché des particuliers. Cette journée a fait suite à une première rencontre organisée quelques semaines plus tôt à bord de l’un des ferries partenaires du programme anticollision, qui avait permis à ces salariées adhérentes, déjà impliquées dans le milieu associatif et très sensibles à la protection du patrimoine naturel polynésien, de prendre la mesure des opérations menées et de l’ampleur des moyens utilisés ainsi que de l’implication des bénévoles et du personnel navigant.

 

Cette seconde journée a permis aux salariées Gan Outre-Mer impliquées d’augmenter, dans une ambiance ludique, leurs connaissances à travers des ateliers et exercices tels que « la fresque de la baleine » (retraçant les différentes étapes du cycle de vie de la baleine à bosse), une présentation de la photo-identification, un quiz sonore associé à une présentation des hydrophones, etc. Plus concrètement encore, elles ont pu assister à une démonstration de l’identification grâce à l’IA, se prêter à des tests d’identification à partir de fiches établies sur les nombreux individus déjà recensés, écouter les chants produits par des spécimens de différentes espèces enregistrés quelques jours plus tôt et toujours en cours d’analyse, s’efforcer d’identifier ces différentes espèces (baleines, orques, dauphins…).

A vous de jouer ! Reconnaitrez-vous ces sons ?

 

Ce rendez-vous particulièrement chaleureux et convivial aura permis de belles rencontres et de nombreux échanges.

Tevaite, conseillère de l’association Oceania et dont l’adhésion à l’association relevait vraiment d’une envie personnelle, a été particulièrement marquée par le fait que « pour une ‘petite’ association, ils sont très actifs et ont des moyens vraiment impressionnants, très sophistiqués, comme la caméra implantée au Hilton Tahiti. Le staff est jeune, ce sont essentiellement des filles passionnées et vraiment cela fait plaisir à voir pour les générations futures ».

Emmanuelle, de son côté, qui les suit de longue date sur les réseaux, a été particulièrement impressionnée par « l’ampleur, le nombre de personnes qui gravitent autour de l’association, l’importance concrète du rôle des bénévoles […]. Je les suivais avant et j’aimerais à l’avenir beaucoup plus m’impliquer dans leurs actions en tant que bénévole aussi, comme je le fais déjà pour d’autres opérations comme le nettoyage des plages. Ça a été une journée vraiment riche d’informations ».

Quant à Séverine, responsable déléguée Gan Outre-Mer en Polynésie française, elle évoque « une journée super agréable de découverte des locaux, de rencontre avec l’équipe d’Oceania », à commencer par sa directrice Marie-Lou Bontemps ; une équipe qui s’est montrée « particulièrement disponible pour partager ce travail de fourmi autour notamment de l’identification des baleines… C’est très réconfortant toute cette passion qu’ils transmettent. Pour nous c’est important aussi de ne pas ‘seulement’ donner un chèque mais de sensibiliser vraiment en interne pour développer ce volet RSE auquel je tiens, pour faire réellement vivre ce partenariat dans l’entreprise à travers les salariés ».

 

Motivées par une volonté de transmission aux générations futures, mais aussi par la dimension culturelle rattachée à ces animaux totems (taura), Séverine, Tevaite et Emmanuelle ont vécu cette journée comme un privilège alors que la direction de Gan Outre-Mer s’efforce année après année de rendre ce partenariat plus vivant en impliquant toujours davantage ses collaborateurs ; un objectif 2026 plus que jamais d’importance pour ce partenariat qui véhicule directement nos valeurs, celles du Groupe Groupama, celles que tous les salariés manifestent directement auprès de la clientèle, à savoir l'engagement, la responsabilité, la proximité et la solidarité.

 

Un grand merci à Charlotte, Marie Lou et toute l’équipe Oceania pour leur engagement et leur accueil.

De gauche à droite, Marie-Lou BONTEMPS, directrice de l'association et cheffe de projet Ocean Watch, Tevaite, Chargée de clientèle GAN OUTRE MER à Moorea, Charles MARS, responsable scientifique et bioacoustique, Camille JULOT, bénévole sur le programme de photo identification des baleines à bosse, Emilie MARTUCCI, responsable communication et partenariats GAN OUTRE MER, Poevai GARNIER, responsable communication Oceania, Emmanuelle, responsable commerciale GAN OUTRE-MER, Reitina TEHIO, service civique en éducation environnementale, Morgane CRETIN-REINA, service civique en éducation environnementale, Anaïs PIERRE, cheffe de projet Ocean IA (la plus à droite de la photo), Marie-Louise ELIAN, responsable éducation et du programme pédagogique OMM Kids, Anaïs PIERRE, cheffe de projet Ocean IA.

 

Suivez les actualités de l’association : FACEBOOK OCEANIA

 

 

 

Son n°1 : Ce langage sous-marin appartient à un dauphin ; le dauphin à bec étroit très présent dans nos eaux polynésiennes.

Son n°2 : Chant vibrato de baleine à bosse, fluide et structuré, enregistré chez un mâle chanteur bien connu : Heiana. Ce type de chant, riche en variations aide à mieux comprendre les comportements des mâles chanteurs et l’évolution des chants au fil des saisons.

Partagez cet article